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30/06/2011

DOuce nUit

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pour bien dormir
Un oreiller de bleu sous les paupières
pour tout bagage, une lumière
dans l'oeil, une poussière
d'étoile

21:06 Publié dans POAIMES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nuit, lune, bleu

Tenue de camouflage

 

les platanes muent ou l'émue platane... -)

c'est la pleine saison.

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Bords du Lez - juin 2011

29/06/2011

Promesses

 

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Bords du Lez - juin 2011

08:00 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : lez, eau, vert

28/06/2011

L'oeil de Brassaï en Amérique

Une exposition inédite durant tout l'été à Montpellier, présente des clichés de Brassaï réalisés en Amérique.

« En 1957, invité par le magazine Holiday qui lui passe une commande photographique et lui donne, pour cela, carte blanche, Brassaï, pour la première fois, visite l'Amérique. Il n'existe pas plus grande disparité entre son territoire parisien, sur lequel il exerce depuis les années 30 son oeil de photographe, et la civilisation urbaine américaine à laquelle New York le confronte. Cette différence de culture, de mode de vie, excitent Brassaï. Le voici lâché dans la ville américaine, suivant ses instinct de photographe de rue, conscient des contrastes auxquelles son habituel sens du pittoresque européen le confronte, acceptant cette mise à l'épreuve, au fond bien excitante. Mais Brassaï a le génie de l'adaptation. Il prend vite la mesure de cette formidable culture, toute pleine d'énergie et de surprises visuelles. Retrouvant son appétit pour la prise d'image, il utilise indifféremment le noir et blanc, et pour la première fois, la couleur et le petit format.

photographieEt soudain, le New York de Brassaï se met au diapason de son humour surréaliste, de sa sensualité, de son attrait pour l'imprévisible ou l'élégante beauté des nuits ou des jours de la plus grande métropole américaine, au moment où les années 50 rendent les femmes plus belles, les adolescents plus libres, les couleurs plus acidulées.

Quittant New York, Brassaï se rend à la Nouvelle Orléans, dans ce territoire louisianais aux réminiscences si françaises. Sa vision y est encore plus sensuelle, et la Nouvelle Orléans de nuit, photographiée par Brassaï, vient faire écho à son Paris des années 30. Le mélange assumé de la couleur et du noir et blanc redouble de façon inattendue son approche d'une ville qu'il perçoit dans sa vitalité et son humidité exotiques. Rarement la cité louisianaise aura donné autant de plaisir à un photographe, conquis par sa chaleureuse et tendre convivialité, sa marginalité aux accents canailles. Aucune de ces images n'a été exploitée par Brassaï de son vivant. Il rêvait pourtant d'en faire un livre. Autant dire que c'est une découverte totale qui est ici faite, avec 50 images en couleurs et 110 tirages d'époque en noir et blanc impubliés, ce qui est exceptionnel pour un tel artiste.

Elles rendent plus compréhensible à la fois l'art photographique de Brassaï, capable de s'adapter aux territoires les plus inattendus, et la beauté fugitive d'une période américaine ouverte aux bonheurs d'une jeunesse épanouie, dans la fraîcheur d'une décennie, celle des « fifties », où tout semblait encore possible. Brassaï en Amérique est autant une exposition -et un livre- inattendus sur l'esthétique d'un immense photographe capable de renouveler entièrement sa vision, que sur un moment de grâce de la civilisation américaine, à l'ineffable parfum de nostalgie.»


Texte de Gilles Mora
Directeur artistique, Pavillon Populaire.

 

Nicolas Bouvier : l'enfance

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L'enfance, plus qu'un âge, est un état d'esprit. C'est une attention fébrile aux êtres et aux choses, une impatience d'absorption qui permet, pour de brefs instants, de saisir le monde dans sa polyphonie - il est toujours polyphonique - et de ne pas se contenter d'une lecture monodique où l'on ne suit qu'une ligne de la partition, ce que nous faisons trop souvent par lasssitude, résignation, ou ce que Antonin Arthaud appelait, avec une justesse cruelle, "insuffisance centrale de l'âme". Cet état d'éveil peut se maintenir à n'importe quel âge, au prix d'une vigileance continuelle.

Nicolas Bouvier

 

(image : at.ethno.com)

27/06/2011

Qui est une étoile scintillante ? JOVA !!

 

Qui porte les chaussures de Mickael Jackson ?

Qui a un sourire à tomber ?

JOVANOTTI !!

le chanteur italien Jovanotti

Merci à Eric Valmir, correspondant pour Radio France à Rome, pour la découverte de cet artiste si émouvant,

"Il piu grande spectaccolo dopo el big Bang", un hymne au partage.

Vidéo issue de sa tournée 2011

 

et une chanson dédiée à sa fille "A te"

Yes, Lorenzo, GOOD VIBRATIONS !


 


24/06/2011

Voilà l'été - 2

 

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21/06/2011

Voilà l'été

 

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Voilà l'été, j'aperçois le soleil
Les nuages filent et le ciel s'éclaircit
Et dans ma tête qui bourdonnent?
Les abeilles!
J'entends rugir les plaisirs de la vie
C'est le retour des amours
Qui nous chauffent les oreilles
Il fait si chaud
Qu'il nous pousse des envies
C'est le bonheur rafraîchi d'un cocktail
Les filles sont belles et les dieux sont ravis.

(les Négresses vertes)

20/06/2011

Métatarse

Gray291.pngC’est quoi, ce nom ? Le méta-quoi ? Ce n'est pas une insulte, ni le nom d'un dieu grec, non. Wikipédia nous apprend que le métatarse est l’ensemble des 5 os longs du pied, entre les tarses et les phalanges des orteils.

Une fracture du métatarse, c’est la blessure du sportif, des joueurs de foot. Rien que ça. Un pied de footballeur, un coup de pied divin. Tordu. Après, attelle noire genre Dark Vador. Manque plus que la cape. Blessure de footballeur, salaire de footballeur, non ? Prise de risque maximale implique rémunération maximale. Allez le dire au radiologue, au médecin, au responsable de bureau. Allez chercher les masseurs, les kinés. Allez en paix avec vos jambes d’estropiés couvertes d’or et d’argent, de rubis, footballeurs chanceux et méritants.

 

(Image : source Wikipédia)

17/06/2011

Un bain de pied un peu spécial

 

On appelle ça la "Fish thérapy", ou comment se faire nettoyer les pieds par de touts petits poissons de 2 à 3 cm, importés de Turquie ! C'est ça la mondialisation. 9 euros le quart d'heure, un peu cher, non ?

Ce genre de boutiques à touristes fleurit sur la côte.

Les poissons vont bien manger cet été.

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